Situées sur la côte nord de l’Espagne, les Asturies constituent l’une des régions les plus préservées de la péninsule Ibérique. Entre les sommets escarpés de la cordillère Cantabrique, les profondes vallées boisées et les vastes landes d’altitude, ce territoire offre des paysages d’une remarquable diversité. Son climat océanique, plus humide que dans le reste de l’Espagne, favorise le développement de vastes forêts de hêtres, de chênes et de bouleaux qui couvrent les pentes montagneuses.
Cette mosaïque d’habitats naturels abrite une faune exceptionnelle. Parmi les espèces emblématiques figurent le loup ibérique, le grand tétras cantabrique, le vautour fauve, mais surtout l’ours brun cantabrique, véritable symbole de la nature sauvage des Asturies.
Les principaux secteurs d’observation se situent dans les massifs montagneux de Somiedo, Fuentes del Narcea, Degaña et Ibias, où les vastes espaces naturels offrent encore les conditions nécessaires à la survie du plus grand mammifère terrestre d’Europe occidentale.
- L’ours brun des Cantabriques : un survivant de la faune européenne
- Une population sauvée de l’extinction
- Observer les ours dans les Asturies
- Où voir l’ours dans les Asturies ?
- Mes observations
- Mon carnet de voyage
- Mardi 14 avril 🌦️
- Mercredi 15 avril ☀️
- La réserve intégrale de Muniellos, l’une des plus belles forêts d’Espagne
- Jeudi 16 avril ☀️
- Vendredi 17 avril ☀️
- Liste des espèces observées dans la vallée de Cangas
- Lundi 20 avril
- Mardi 21 avril
- Le sentier de l’Ours : une balade nature au cœur de la vallée de la Trubia
- Mercredi 22 avril
- 23 avril
- Espèces observées dans la vallée de Somiedo
- Mes conseils pour observer les ours dans les Asturies
L’ours brun des Cantabriques : un survivant de la faune européenne
L’ours brun cantabrique appartient à l’espèce Ours brun, largement répandue dans les régions montagneuses et forestières de l’hémisphère nord. Isolée depuis plusieurs siècles dans le nord de l’Espagne, la population cantabrique présente toutefois certaines particularités liées à son histoire et à son isolement géographique.
Les mâles adultes peuvent atteindre 150 à 200 kg, tandis que les femelles pèsent généralement entre 80 et 130 kg. Malgré sa taille impressionnante, l’ours brun reste un animal discret et méfiant, passant la majeure partie de son temps à l’abri des regards dans les forêts et les vallées reculées.
Contrairement aux idées reçues, l’ours cantabrique est essentiellement omnivore. Son régime alimentaire est composé en grande majorité de végétaux : baies, glands, faînes, châtaignes, racines et jeunes pousses constituent l’essentiel de son alimentation. Il complète occasionnellement son menu avec des insectes, des charognes ou de petits vertébrés.
Au printemps et en été, les ours fréquentent souvent les pentes herbeuses d’altitude où ils trouvent une abondante ressource alimentaire. L’automne représente une période particulièrement importante, durant laquelle ils accumulent des réserves de graisse avant l’hiver grâce aux fruits forestiers et aux ressources offertes par les hêtraies et les chênaies.
Une population sauvée de l’extinction
Au cours du XXe siècle, l’ours brun des Cantabriques a connu un déclin dramatique. La destruction des habitats, le braconnage et les persécutions liées aux activités humaines ont progressivement réduit son aire de répartition.
Dans les années 1990, les estimations faisaient état d’à peine une soixantaine d’individus répartis en deux noyaux isolés : une population occidentale occupant principalement les Asturies, la Castille-et-León et la Galice, et une petite population orientale localisée plus à l’est dans la cordillère Cantabrique.
Grâce à d’importants efforts de conservation, la situation s’est considérablement améliorée. La protection légale de l’espèce, la création d’espaces naturels protégés, l’installation de corridors écologiques et les actions menées par de nombreuses associations ont permis un redressement spectaculaire de la population.
Aujourd’hui, les estimations les plus récentes indiquent que la population cantabrique dépasse largement les 350 individus, avec une dynamique démographique positive. Les échanges entre les noyaux occidental et oriental sont désormais de plus en plus fréquents, favorisant le brassage génétique indispensable à la pérennité de l’espèce.
Cette réussite constitue l’un des exemples les plus remarquables de conservation de grands mammifères en Europe occidentale.
Observer les ours dans les Asturies

Les Asturies sont aujourd’hui considérées comme l’une des meilleures destinations européennes pour l’observation de l’ours brun en milieu naturel. Les secteurs de Somiedo et de Fuentes del Narcea figurent parmi les sites les plus réputés.
L’observation s’effectue généralement depuis des points élevés permettant de surveiller les versants montagneux à grande distance. Les meilleures périodes s’étendent du printemps au début de l’été, lorsque les ours fréquentent les prairies d’altitude, ainsi qu’à l’automne durant la période d’alimentation intensive précédant l’hiver.
La discrétion reste essentielle. Les observations se réalisent le plus souvent à plusieurs centaines de mètres grâce à l’utilisation de longues-vues et de jumelles performantes. Cette approche respectueuse permet de profiter du spectacle exceptionnel offert par ces grands mammifères tout en limitant le dérangement.
Apercevoir un ours brun évoluant librement dans les montagnes cantabriques demeure une expérience inoubliable pour tout naturaliste. Les Asturies offrent aujourd’hui la possibilité rare d’observer une population sauvage en pleine reconquête, symbole d’une coexistence réussie entre l’homme et la nature.
Où voir l’ours dans les Asturies ?
Voilà quelques observatoires où il est possible de voir les ours.
Mes observations
Contrainte par les vacances scolaires, je suis arrivée un peu tôt en saison. L’avantage : il y a avait peu de monde. Mais cela a aussi son inconvénient, cela signifie moins d’observateurs. Mais il semblerait qu’en mai, l’ambiance change complètement au point qu’il peut être même difficile de se garer ! Pour ma part, peut-être moins d’observations d’ours mais plus de tranquillité ! J’ai partagé mon séjour en deux parties dans les Asturies, séparé par un crochet dans la lagune de Villafafilla qui fera l’objet d’un prochain article.
Du 14 au 17 avril : Durant la première partie de séjour je me suis consacrée aux vallées au sud de Cangas, avec une très belle observation d’ours, ainsi qu’un ours plus lointain.
Du 20 au soir au 23 matin : Cette fois-ci je suis partie découvrir la vallée de Somiedo aux paysages grandioses. Au final une première observation d’ours très lointaine dès mon arrivée puis une ours avec ses deux jeunes, mais également très loin, pas de photo possible mais quel souvenir ! Ce fût aussi l’occasion d’observer un loup et un chat sylvestre. Je vous raconte tout cela plus précisément dans mon carnet de voyage ci dessous.

Mon carnet de voyage
Mardi 14 avril 🌦️

⏱️Affût de 7h30 à midi au mirador de Fondos. C’est sous une légère bruine que nous nous réveillons. Nous filons au mirador de Fondos où nous passons la matinée. Seuls quelques isards s’activent, mais c’est déjà chouette car ce sont les premiers que j’observe. Quelques bruants fous me donnent également l’occasion de faire quelques images … Bref la journée ne fût pas un grand succès !

Mercredi 15 avril ☀️
⏱️Affût de 8h30 à midi vers Gedrez : 10h15, Enfin ! Un ours apparaît descendant le long d’impressionnantes falaises. L’observation est certes très lointaine mais l’animal est bien visible dans la longue-vue. Il grimpe par des sentiers improbables et finit par disparaître derrière un bloc rocheux d’où nous ne le reverrons jamais ressortir ! Arrivez-vous à le voir sur la photo ?

Nous partons ensuite faire quelques courses à Cangas, seul endroit où il est possible de se ravitailler, pensez donc à faire les courses avant de partir ! Nous occupons notre après-midi par une courte randonnée en limite de la réserve de Muniellos. La randonnée elle-même ne présente pas de grand intérêt mais permet de découvrir les paysages typiques des Asturies.

Itinéraire
Ascent/Descent: | Distance: 3.83 km |
La réserve intégrale de Muniellos, l'une des plus belles forêts d'Espagne
Située dans le sud-ouest des Asturies, la réserve biologique de Muniellos est considérée comme la plus vaste chênaie atlantique d'Espagne et l'une des mieux préservées d'Europe. Couvrant près de 6 000 hectares, elle abrite une remarquable diversité de milieux naturels composés de forêts de chênes sessiles, de hêtraies, de landes et de lacs glaciaires. Ce sanctuaire naturel constitue un habitat privilégié pour de nombreuses espèces emblématiques des monts Cantabriques, notamment l'ours brun, le loup ibérique, le chat sauvage et le grand tétras cantabrique.
Afin de préserver cet écosystème exceptionnel, l'accès à la réserve est strictement réglementé. Le nombre de visiteurs est limité à vingt personnes par jour et une autorisation préalable est obligatoire. Les demandes doivent être effectuées plusieurs semaines à l'avance, particulièrement durant la haute saison. Les visiteurs doivent suivre les itinéraires autorisés et respecter des règles strictes visant à minimiser l'impact humain sur ce territoire d'une grande valeur écologique. Cette réglementation contribue à faire de Muniellos l'un des espaces naturels les plus préservés de la péninsule Ibérique.
Pour visiter la réserve de Muniellos, la demande d'autorisation s'effectue directement sur le portail officiel du gouvernement des Asturies : Réservation officielle Muniellos
Fin de journée
Nous finissons notre journée par un dernier affût sur le site où nous avions observé l'ours le matin. Mais cette fois-ci sans succès. En revanche, nous faisons un dernier crochet avant de rentrer par le spot de Fondos (21h15 - 21h30). Il fait déjà trop sombre pour les photos, mais un ours se balade juste en face. Nous l'observons un long moment, jusqu'à ce qu'il s'évanouisse dans la pénombre, un moment magique, d'une grande intensité. Un beau moment de partage avec mon fils de 5 ans qui voyait son premier ours !
Jeudi 16 avril ☀️
⏱️Affût de 7h30 à midi au mirador de Fondos. Seulement des isards mais pas d'ours ce matin !

L'après-midi, nous partons pur une nouvelle randonnée près de Muniellos. 8 km pour 500 m de dénivelé positif. le départ du sentier suit un cours d'eau arpenté par un coupe de bergeronnette des ruisseaux. Le trajet finit par grimper au milieu de la hêtraie où nous tombons qur quelques crottes d'ours.

Sittelles, mésanges noires et pinsons sont nombreux à faire entendre leurs cris ! L'itinéraire conduit à un mirador, superbe point de vue sur la vallée et les crêtes alentours.

La fin de la balade est un peu plus raide. Nous croisons un petit orvet, certes moins impressionnant qu'un ours ! et terminons la balade dans le ruisseau qui recouvre le sentier.

Itinéraire
Ascent/Descent: | Distance: 7.40 km |
⏱️Affût de 18h à 20h au mirador de Fondos. RAS
Vendredi 17 avril ☀️
Dernière matinée près de Gedrez mais toujours pas d'ours, je me console en faisant quelques images de lézard de Schreiber.
Le Lézard de Schreiber (Lacerta schreiberi) est l'un des reptiles les plus remarquables de la péninsule Ibérique. Endémique du nord-ouest de l'Espagne et du Portugal, il affectionne les milieux frais et humides, notamment les vallées boisées, les ruisseaux de montagne et les lisières forestières. Les Asturies constituent l'un de ses principaux bastions. Ce grand lézard peut atteindre une trentaine de centimètres de longueur, queue comprise. Au printemps, les mâles arborent une spectaculaire coloration vert émeraude rehaussée d'une gorge bleu turquoise particulièrement éclatante, tandis que les femelles présentent généralement des teintes plus discrètes.
Excellent grimpeur et nageur, il se nourrit principalement d'insectes, d'araignées et d'autres petits invertébrés. Bien que relativement discret, il peut être observé prenant le soleil sur les rochers ou les troncs situés à proximité des cours d'eau. La préservation des forêts humides et des rivières de montagne est essentielle à la conservation de cette espèce emblématique, considérée comme l'un des plus beaux reptiles d'Europe occidentale.


Liste des espèces observées dans la vallée de Cangas
Espèces
- Faucon crécerelle
- Buse variable
- Vautour fauve 1
- Mésange noire
- Mésange bleue
- Mésange charbonnière
- Mésange à longue-queue
- Merle noir
- Grive musicienne
- Pie bavarde
- Corneille noire
- Rougequeue noir
- Rougegorge familier
- Troglodyte mignon
- Pinson des arbres
- Roitelet à triple bandeau
- Fauvette à tête noire
- Hirondelle de rochers
- Hirondelle rustique
- Bergeronnette des ruisseaux
- Bergeronnette grise
- Bruant fou
- Bouvreuil pivoine
- Accenteur mouchet
- Pouillot ibérique
- Sittelle torchepot
- Tarier pâtre
- Chouette hulotte
- Pic noir
Lundi 20 avril
Ce n'est qu'en fin de journée que j'arrive à Gua où je loge. Emplacement bien pratique car je peux gagner à pieds l'un des postes d'observation de la vallée.
⏱️Affût de 19h30 à 21h30 au mirador de Gua
Un couple de Français est déjà sur place d'ailleurs, d'anciennes connaissances qu'il est toujours plaisant de recroiser sur le terrain, même des années plus tard. Ils ont d'ailleurs l'oeil bien affûté et repèrent très très loin un ours dans les falaises. Il est 21h15, ce séjour dans la vallée de Somiedo commence bien !
Mardi 21 avril
⏱️Affût de 8h à 10h au mirador de Gua RAS

L'après-midi nous changeons de spot et partons dans la vallée de la Trubia en faisant des haltes aux points d'observation qui jalonnent la route. (Je vous renvoie à la carte ci-dessus). Nous faisons une randonnée en suivant une partie du sentier de l'ours. Cette partie des Asturies est plus touristiques et propose plus de sentier balisés et de petites boucles faciles à faire en famille. La balade est agréable mais sans observation notable si ce n'est quelques vautours dont un percnoptère.
Le sentier de l'Ours : une balade nature au cœur de la vallée de la Trubia
Le sentier de l'Ours (Senda del Oso) est l'un des itinéraires les plus populaires des Asturies. Aménagé sur l'ancienne voie ferrée minière qui reliait autrefois les vallées de Trubia, Teverga et Quirós, il offre aujourd'hui plus de 30 kilomètres de voie verte traversant certains des plus beaux paysages de la cordillère Cantabrique. Le parcours suit le cours de la rivière Trubia et traverse de spectaculaires gorges calcaires, des forêts de feuillus, des prairies bocagères et de charmants villages de montagne.

Facilement accessible à pied ou à vélo, le sentier constitue une excellente introduction à la richesse naturelle des Asturies. Tout au long du parcours, les visiteurs peuvent observer une faune variée comprenant hérons, martin-pêcheurs, milans royaux, vautours fauves et de nombreux passereaux forestiers. Les falaises qui bordent certains tronçons accueillent également plusieurs espèces rupestres caractéristiques des montagnes cantabriques.
La voie verte tire son nom de la présence historique de l'ours brun dans ces montagnes. À proximité du village de Proaza se trouve un vaste enclos de conservation où ont longtemps vécu les célèbres ourses Paca et Molina, devenues des ambassadrices de la protection de l'ours cantabrique. Ce site pédagogique permet de sensibiliser le public aux efforts de conservation menés pour sauver l'espèce dans le nord de l'Espagne.
Grâce à son faible dénivelé, ses nombreux tunnels creusés dans la roche et ses paysages variés, la Senda del Oso constitue l'une des plus belles excursions familiales des Asturies. Elle permet de découvrir un territoire où patrimoine industriel, nature préservée et histoire de la conservation de l'ours brun se mêlent harmonieusement au cœur des montagnes cantabriques.
Je termine ma journée au mirador de La Morteras qui a le mérite d'être abrité, mais pas d'ours.

Mercredi 22 avril
La Vallée de Sialiencia
Nous décidons de passer la journée dans la vallée de Sialiencia où une ourse a été observée la veille. Nous arrivons au petit matin et déjà nous apercevons au bord de la route les nombreux observateurs. Ils sont déjà en train d'observer un chat sylvestre. La matinée commence bien. Haut dans les rochers, deux oursons apparaissent, bien trop loin pour tenter la photo mais quelle moment magique. La silhouette que l'on devine être celle de la femelle surgit brièvement. Bref vous l'aurez compris, tout cela est bien lointaine mais précisément cela ne fait qu'entretenir la dimension sauvage de cette observation.
Mais pendant que nous scrutons les cimes, l'un des observateurs cris au loup ! Effectivement, un loup ibérique se balade tranquillement le long des cimes. Nous l'observons un long moment. Il y a des journée sans, et il y a des journées exceptionnelles !

Randonnée au lac
Pour continuer cette belle journée, je décide faire la randonnée en aller-retour au lac de la Cueva. Arrêt obligatoire à l'impressionnant point de vue de La Farrapona qui permet d'admirer la vallée.

Il reste encore quelque névés. La silhouette d'un isard se dessine au sommet d'une crête.

Je prends le temps d'observer autour de moi. Les accenteurs mouchets sont omniprésents et se postent bien en évidence sur les buissons. En revanche, un seul accenteur. Les rougequeues noirs se dressent au sommet des rochers tandis que les pipits spioncelles poussent leur chant en altitude avant de retoucher terre. Un joli mâle de monticole de roche se dresse à proximité de la piste survolée par des hirondelles de rochers et des craves à bec rouge. L'itinéraire offre de jolis points de vue sur le lac de Cueva.






Nous poussons jusqu'au lac de Cerveiriz. Un isard en contre-bas broute tranquillement. Mais je ne m'attarde pas. Un brouillard dense monte rapidement de la vallée et recouvre le paysage. Il est temps de redescendre. Pas d'affût ce soir !


23 avril

Dernière matinée dans les Asturie consacrée à un affût depuis le point de vue de La Peral. Le site est réputé et les observations d'ours fréquentes. Mais nous serons un petit groupe à scruter. Rien ce matin si ce n'est un renard et le passage d'un gypaète immature. C'est sur cette observation que s'achève mon séjour dans les Asturies. Direction l'Aragon pour amorcer le retour pour la France.

Espèces observées dans la vallée de Somiedo
Listes des espèces
- Vautour fauve
- Vautour percnoptère
- Gypaète barbu 1 im
- Buse variable
- Faucon crécerelle
- Pigeon ramier
- Tourterelle turque
- Pic noir
- Pic de Sharpe
- Pic épeiche
- Hirondelle rustique
- Hirondelle de fenêtre
- Hirondelle de rochers
- Pipit spioncelle
- Bergeronnette des ruisseaux
- Bergeronnette grise
- Accenteur mouchet
- Accenteur alpin 1
- Rougegorge familier
- Rougequeue noir
- Traquet motteux 1 couple
- Monticole de roche 1
Grive musicienne
Merle noir
Fauvette à tête noire
Pie bavarde
Pouillot véloce
Roitelet à triple bandeau
Mésange bleue
Mésange charbonnière
Mésange noire
Mésange huppée
Sittelle torchepot
Geai des chênes
Crave à bec rouge
Corneille noiree
Grand corbeau
Moineau domestique
Pinson des arbres
Linotte mélodieuse
Chardonneret élégant
Serin cini
Ours : 1 + femelle et ses 2 jeunes
loup 1
Renard roux 1
Chat sylvestre 1
Cerf élaphe
Isard
Mes conseils pour observer les ours dans les Asturies
Le matériel indispensable

- Utiliser une paire de jumelles de qualité, idéalement stabilisées.
- Privilégier un grossissement de 10x à 15x pour repérer facilement les animaux sur les versants montagneux.
- Emporter une longue-vue pour les observations à grande distance.
- Les modèles stabilisés offrent un confort d'observation exceptionnel et facilitent l'identification des animaux.
- Prévoir un trépied robuste si votre longue-vue n'est pas stabilisée.
- Pour la photographie, privilégier un téléobjectif d'au moins 400 mm.
La meilleure période
- De mai à juin : les ours fréquentent les prairies d'altitude et sont souvent plus visibles. C'est la période où les mâles recherchent les femelles.
- De septembre à novembre : les animaux s'alimentent intensivement avant l'hiver et peuvent être observés durant de longues périodes.
- Favoriser les observations tôt le matin et en fin de journée.
- Éviter les journées très brumeuses qui limitent fortement la visibilité dans les vallées.
Une approche respectueuse
- Observer les ours à grande distance, sans chercher à s'en approcher.
- Rester discret et limiter les déplacements inutiles.
- Éviter les conversations bruyantes et les mouvements brusques.
- Ne jamais quitter les zones d'observation pour tenter de réduire la distance.
- Utiliser les jumelles et la longue-vue pour profiter pleinement du spectacle sans déranger les animaux.
- Respecter les consignes des guides locaux et des gestionnaires des espaces naturels.
- Ne jamais nourrir la faune sauvage.
- Privilégier toujours le bien-être de l'animal à la recherche d'une meilleure photo.