Parc national Forillon : mon guide nature

Parc national Forillon : mon guide nature pour découvrir un territoire entre mer, falaises et forêt.

À l’extrémité de la péninsule gaspésienne, là où les montagnes viennent rencontrer le golfe du Saint-Laurent, le parc national Forillon offre l’un des paysages les plus spectaculaires du Québec. Sur près de 245 km², le parc rassemble une étonnante diversité de milieux : falaises plongeant dans la mer, forêts boréales, marais, plages, anses rocheuses et sommets des Appalaches. Cette mosaïque d’habitats accueille une faune particulièrement riche, aussi bien terrestre que marine. Forillon est notamment réputé pour ses phoques, ses oiseaux marins, ses baleines, ses orignaux et ses ours noirs.

Mais le parc possède une autre particularité : ici, la nature et l’histoire humaine sont intimement liées. Les anciens villages de pêcheurs, les phares et les bâtiments de Grande-Grave témoignent d’un territoire autrefois profondément façonné par la pêche à la morue. Pour un voyage naturaliste en Gaspésie, Forillon constitue donc une étape incontournable.

Forillon, un territoire entre mer et montagne

Le parc national Forillon occupe l’extrémité orientale de la péninsule gaspésienne, à proximité de la ville de Gaspé. Son paysage est dominé par les Appalaches, qui viennent ici mourir dans les eaux du golfe du Saint-Laurent. Cette situation géographique explique la diversité exceptionnelle des milieux naturels.

À quelques kilomètres seulement, on peut passer d’une forêt de conifères à une falaise maritime, puis à un marais salé ou à une plage. Le littoral constitue également une frontière écologique particulièrement riche. Les eaux du golfe abritent de nombreux mammifères marins tandis que les falaises offrent des sites de nidification idéaux pour les oiseaux de mer.

Le parc protège ainsi des écosystèmes terrestres et marins complémentaires.

Pourquoi venir à Forillon

Les mammifères marins : les stars du littoral

L’une des grandes particularités de Forillon est la possibilité d’observer la faune marine directement depuis la côte. Les phoques communs et phoques gris fréquentent régulièrement les eaux et les rochers du secteur. Avec des jumelles, il est parfois possible de les repérer lorsqu’ils se reposent sur les rochers ou nagent près du rivage.

Mais les observations les plus spectaculaires restent celles des baleines. J’ai d’ailleurs pu voir un petit rorqual passer juste devant la plage !

L’une des expériences les plus intéressantes à Forillon consiste justement à essayer d’observer les cétacés sans monter sur un bateau. Depuis les belvédères et les falaises, un souffle à l’horizon peut révéler la présence d’un rorqual. Le secteur de Cap-Bon-Ami est particulièrement spectaculaire.

Des excursions d’observation des baleines sont proposées depuis le secteur de Grande-Grave. Malheureusement je n’ai pas pu en faire en raison de la météo mais la veille une baleine bleue avait été observée ! Donc, si vous avez le temps dans la zone, je vous conseille de réserver une sortie ! Voici le lien pour réserver votre sortie : Baleines Forillon.

Avec une paire de jumelles ou une longue-vue, prenez le temps de scruter la surface de l’eau. Une baleine peut apparaître quelques secondes avant de disparaître à nouveau.

Les oiseaux marins : une vie foisonnante au pied des falaises

Les falaises de Forillon constituent d’importants sites de reproduction pour les oiseaux marins. Le parc compte 253 espèces d’oiseaux, dont 132 espèces nicheuses. Parmi elles, sept espèces d’oiseaux marins nichent sur les falaises.

On peut notamment observer :

  • le guillemot de Troil ;
  • le pingouin torda ;
  • le guillemot à miroir ;
  • le goéland marin ;
  • le goéland argenté ;
  • le cormoran à aigrettes ;
  • la mouette tridactyle.

Cette dernière est particulièrement intéressante : Forillon abrite la plus importante colonie de mouettes tridactyles de l’est du Canada.

Cap-Bon-Ami : un incontournable pour les ornithologues

Le secteur de Cap-Bon-Ami mérite une place particulière dans votre itinéraire. Les falaises surplombent directement la mer et offrent un magnifique point de vue sur les oiseaux qui nichent dans les parois. Le spectacle est particulièrement impressionnant durant la période de reproduction. Les oiseaux effectuent des allers-retours incessants entre leurs nids et la mer, tandis que d’autres planent au-dessus des falaises.

L’orignal et l’ours noir : la faune des forêts

Forillon est loin de se limiter à la faune marine. Le parc est presque entièrement couvert de forêts, qui constituent l’habitat de nombreux grands mammifères. On peut notamment y rencontrer l’orignal, l’ours noir, le coyote, et le porc-épic.

  • L’orignal : Comme dans le parc national de la Gaspésie, l’orignal est l’un des grands mammifères emblématiques de la région. Il fréquente les forêts et les secteurs humides du parc. Les observations sont particulièrement intéressantes tôt le matin ou en fin de journée, lorsque les animaux sont davantage actifs.
  • L’ours noir : Forillon abrite également une population d’ours noirs estimée à environ 130 individus. L’ours noir est un animal essentiellement solitaire et opportuniste dont l’alimentation est principalement végétale et composée notamment de fruits. Les traces de présence sont plus faciles à repérer : fourmilières retournées, marques de griffes sur les arbres, morceaux d’écorce arrachés ou crottes.

Nourrir ou attirer les animaux est strictement interdit. Cette règle est essentielle pour éviter que les ours associent la présence humaine à une source de nourriture.

Mon carnet de terrain

Le Cap Gaspé

Mardi 21 juillet. Nous arrivons pour midi dans le parc national de Forillon. Par chance il fait beau, mais cela ne vas pas durer. Nous gagnons la pointe et mangeons sur l’Anse-Aux-Américains. Quelques phoques veau-marins se montrent curieux et sortent leur tête à proximité du rivage. Je ne quitte pas la mer des yeux quand un petit rorqual souffle seulement à quelques mètres du bord. Impressionnant ! Nous nous renseignons pour une éventuelle sortie en mer mais il n’y a plus de place aujourd’hui. Dommage, hier ils ont observé leur première baleine bleue de la saison.

Nous prenons le sentier très fréquenté pour la pointe de Gaspé qui signifie le bout du monde en langue locale. Effectivement, le cap, sauvage et grandiose, donne une impression de bout du monde !

Les fous de Bassan et quelques cormorans à aigrettes survolent la pointe. Les passereaux s’agitent au passage d’un faucon pèlerin.

Nous faisons demi-tour pour rejoindre le parking. Les passereaux sont plus actifs qu’à l’aller : paruline jaune, bruants familiers et à gorge blanche, animent les buissons.

Plus loin c’est un petit groupe de jaseurs d’Amérique qui se laisse photographier, moucheronnant depuis leur poste de chasse.

Une fois de retour à la voiture nous gagnons le camping petit Gaspé pour installer notre tente. Il n’y a plus qu’à savourer de la fin de journée sur une crique en observant les phoques !

A la recherche des castors

Mercredi 22 juillet. C’est sous une pluie intense que nous nous réveillons. Pas possible de balader dans ces conditions. Nous nous rendons en ville pour prendre un vrai petit déj puis direction le centre d’interprétation de Forillon. Nous y passons une bonne partie de la matinée. Ici au moins nous sommes à l’abri et l’écomusée est vraiment bien fait. Une autre façon de découvrir le parc !

En fin de matinée, un semblant d’amélioration nous incite à tenter le sentier du castor, parcours assez court dans la zone ouest du parc. Comme son nom l’indique, ce sentier passe le long de petits étangs fréquentés par des castors. Les oiseaux s’activent dans les arbres le long du sentier : parulines à tête cendrée, bruants familiers, viréos à oeil rouge … Les carouges sont particulièrement nombreux et leurs cris stridents retentissent tout autour de nous.

Viréo aux yeux rouges

Pour l’instant, pas de castor en vue, mais ils fréquentent bien la zone ! Barrages, huttes, branches rongées … De véritables architectes de la nature !

Seule une femelle de fuligule à bec cerclé accompagnée de ses jeunes longe discrètement les buissons. Mais il se remet à pleuvoir et nous faisons demi-tour.

En début de soirée nous revenons sur le site et marchons directement jusqu’à la plateforme d’observation au dernier étang. Cette fois-ci la chance nous sourit. Un castor est de sortie ! Il mange des feuilles, branchages entre les mains.

Mais une autre surprise nous attend sur le chemin du retour ! Alors que nous arrivons en vue du parking, j’aperçois du coin de l’oeil une silhouette sombre se déplacer au milieu de la végétation. Je pense spontanément à un chien mais ici pas de chien sans laisse … C’est un jeune ours affairé à manger … des pâquerettes ! La première question à se poser : est-il assez jeune pour être accompagné de sa mère ? Mais visiblement c’est un jeune déjà indépendant. Il finit par traverser le sentier sans nous prêter attention, et disparaît de nouveau dans les bois. Quelle obs !!

Le Cap Bon-Ami

Entre les deux passages sur le sentier des castors, nous tentons un passage au cap Bon-Ami, un site incontournable à Forillon. Depuis le parking, il faut seulement 10 mn pour accéder au cap. Cela vaut le coup d’oeil ! Depuis la plateforme, on peut observer les trajets des oiseaux marins. Mais il est déjà tard en saison et seuls quelques pingouins alimentent encore leur progéniture.

J’essaie d’observer en mer mais les conditions sont vraiment mauvaises et je ne parviendrai à observer seulement un phoque gris au milieu des vagues.

Une journée pluvieuse mais bien remplie

Au final, cette journée bien pluvieuse qui s’annonçait si maussade s’est révélée magique ! Des paysages sublimes, ours, castor, oiseaux marins et en prime un coucher de soleil somptueux ! Le parc de Forillon nous aura fait vivre de belles émotions !

Le Mont Saint-Alban

Jeudi 23 juillet. Enfin le soleil est de retour, mais nous devons prendre le ferry aujourd’hui pour Tadoussac. Cependant, impossible de quitter Forillon sans gagner le point culminant : le mont Saint-Alban. N’ayant pas beaucoup de temps devant nous, nous nous levons très tôt et empruntons le sentier le plus rapide avec le moins de dénivelé. Bon choix ! Enfin nous pouvons admirer à 360° le parc enfin ensoleillé. Un point de vue magnifique, nous pouvons quitter Forillon sans regret !

Les plus belles randonnées du parc national Forillon

Forillon offre un réseau de sentiers particulièrement varié, allant de courtes promenades accessibles à de longues randonnées de montagne.

  • Le sentier Les Graves : C’est probablement l’une des randonnées incontournables du parc. Le sentier longe le littoral en direction du Cap-Gaspé, à l’extrémité de la péninsule. C’est une randonnée particulièrement intéressante pour combiner paysages et observation de la faune marine.
  • Le mont Saint-Alban : l’un des plus beaux panoramas du parc. Une tour d’observation permet de prendre de la hauteur et d’embrasser du regard les falaises, le golfe du Saint-Laurent et les paysages forestiers.
  • Le sentier Les Crêtes : Pour les randonneurs aguerris, le sentier Les Crêtes propose une longue traversée des paysages montagneux de Forillon. Le parcours complet atteint environ 33,2 km aller-retour, avec un dénivelé positif de 1 437 mètres. Des emplacements de camping sauvage et un abri-dortoir permettent de réaliser la randonnée sur plusieurs jours.
  • Le sentier Les Lacs : Autre grande randonnée du parc, le sentier Les Lacs traverse la forêt boréale et plusieurs petits lacs. Le parcours complet atteint environ 37,2 km aller-retour.

📌 Retrouvez la carte et le tableau des randonnées sur le site du parc national de Forillon. D’autres balades plus courtes sont parfaites en famille.

Penouille : un autre visage de Forillon

Le secteur de Penouille offre un paysage très différent des falaises de Cap-Bon-Ami. Cette longue flèche littorale abrite notamment des milieux humides et des habitats particulièrement intéressants pour les oiseaux. Le sentier Prélude-à-Forillon mène notamment à un poste d’observation situé près d’un marais salé, un secteur particulièrement propice à l’observation des oiseaux.

Pour les ornithologues, Penouille mérite donc une place dans l’itinéraire. C’est également un secteur plus facile d’accès que certaines grandes randonnées du parc.

Une histoire intimement liée à la mer

Forillon est aussi un territoire culturel. Avant la création du parc, de nombreuses familles vivaient sur cette péninsule et dépendaient largement de la pêche. Le site patrimonial de Grande-Grave permet aujourd’hui de découvrir cette histoire. Les bâtiments conservés, les maisons et l’ancien magasin général témoignent de l’époque où la pêche à la morue structurait la vie économique et sociale du secteur.

Cette histoire est particulièrement intéressante à découvrir après une journée consacrée à la faune marine : elle permet de comprendre la relation ancienne entre les habitants et le Saint-Laurent.

💡Mes conseils pratiques pour organiser votre visite du parc national de Forillon

Quand visiter le parc national Forillon ?

Le parc est accessible toute l’année, mais les infrastructures et services sont principalement concentrés durant la saison touristique.

Pour 2026, les principaux services saisonniers s’étendent de la fin du printemps jusqu’au mois d’octobre. Les campings ouvrent notamment entre fin mai et juin et ferment entre septembre et octobre selon les secteurs.

Le printemps

Le printemps marque le retour progressif des oiseaux migrateurs. C’est une période intéressante pour l’ornithologie, mais certains secteurs et services peuvent encore être fermés.

L’été

C’est la meilleure période pour une première découverte. Les randonnées sont accessibles, les activités guidées sont nombreuses et les excursions en mer permettent de partir à la rencontre des mammifères marins. Pour l’observation des oiseaux de mer, la période de reproduction rend également les falaises particulièrement animées.

L’automne

L’automne est une période magnifique à Forillon. Les forêts prennent progressivement leurs couleurs tandis que les foules diminuent. C’est également une période intéressante pour la photographie de paysages et pour tenter d’observer la faune forestière.

L’hiver

En dehors de la saison touristique, le parc reste accessible, mais les infrastructures et les sentiers ne sont pas entretenus de la même manière. Les portes des secteurs nord et sud ferment notamment après les premières neiges. Il faut donc préparer soigneusement une visite hivernale et vérifier les conditions avant de partir.

Où dormir à Forillon ?

Pour profiter pleinement du parc, je recommande de dormir directement dans Forillon. Le parc possède trois principaux secteurs de camping :

  • Des-Rosiers, dans le secteur nord ;
  • Cap-Bon-Ami, également dans le secteur nord ;
  • Petit-Gaspé, dans le secteur sud. C’est dans cette zone que j’ai passé 3 nuits, agréable et très pratique !

Il est également possible de choisir des hébergements prêts-à-camper comme les oTENTik, les micrOcubes ou les Ôasis.

Pour un voyage naturaliste, dormir sur place présente un avantage considérable : vous pouvez être au bord du littoral tôt le matin ou profiter des dernières lumières du soir sans avoir à reprendre la route.

Le camping de Cap-Bon-Ami est particulièrement intéressant pour ceux qui souhaitent être au plus près des paysages côtiers.

Les réservations sont vivement recommandées pendant la haute saison. Contrairement aux autres parcs nationaux, Forillon n’est pas géré par le Sepaq mais par les parcs nationaux du Canada. Retrouvez toutes les infos et les réservations sur Parc national Forillon.

Combien de temps prévoir ?

Une journée permet de découvrir quelques secteurs emblématiques, mais je recommande au moins deux jours pour une première visite.

Trois jours sont encore plus intéressants pour un voyage naturaliste. Vous pourrez ainsi consacrer :

  • Jour 1 : Cap-Bon-Ami, mont Saint-Alban et observation des oiseaux marins.
  • Jour 2 : Les Graves jusqu’au Cap-Gaspé et découverte du littoral.
  • Jour 3 : Penouille, randonnée forestière ou sortie en mer pour observer les baleines.

Cette organisation laisse également une marge en cas de météo défavorable ce dont j’ai fait l’expérience !

Mes conseils pour une découverte naturaliste réussie

Emportez des jumelles. Elles sont indispensables pour observer les oiseaux marins et les mammifères marins.

Une longue-vue est un vrai plus. Depuis les falaises, elle permet de rechercher les phoques et les baleines sans déranger les animaux.

Partez tôt. La lumière est magnifique et la faune forestière est généralement plus active.

Prévoyez plusieurs couches de vêtements. Le vent peut être fort sur les falaises, même en été.

Gardez toujours une distance avec les animaux. Ne cherchez jamais à vous approcher d’un ours, d’un orignal ou d’un phoque.

Ne nourrissez jamais la faune. Cette pratique est strictement interdite dans le parc.

Consultez la météo avant une randonnée. Les conditions peuvent évoluer rapidement sur les sommets et le littoral.

Prévoyez plusieurs jours. Cela augmente vos chances de profiter d’une météo favorable pour les sorties en mer.

Prenez le temps d’observer. À Forillon, une longue-vue posée quelques minutes face au golfe peut parfois réserver une belle surprise.

Parc national Forillon : quand la montagne rencontre l’océan

Forillon est l’un de ces endroits où les paysages racontent immédiatement quelque chose. Les falaises rappellent la puissance de la mer, les forêts abritent une faune discrète et les oiseaux marins occupent les parois rocheuses. Quelques centaines de mètres plus loin, un ours noir peut traverser la forêt ou un orignal peut apparaître au bord d’un lac. Et au large, un souffle peut soudain apparaître à la surface de l’eau.

C’est cette diversité qui fait toute la richesse de Forillon.

Contrairement à certains parcs que l’on associe à une espèce emblématique, Forillon offre une expérience beaucoup plus complète : mammifères terrestres, mammifères marins, oiseaux de mer, oiseaux forestiers, paysages côtiers et montagnes se côtoient sur une même péninsule.

Pour un voyage naturaliste en Gaspésie, il serait donc dommage de simplement traverser Forillon. Prenez le temps d’y dormir, de marcher, d’observer la mer et de vous arrêter. Car à Forillon, les plus belles rencontres ne sont pas toujours celles que l’on était venu chercher.


📌 Informations pratiques

Localisation : Gaspésie, Québec, Canada

Superficie : près de 245 km²

Milieux : forêt, montagnes, falaises, marais, plages et littoral marin

Faune emblématique : ours noir, orignal, phoque commun, phoque gris, baleines, guillemot marmette, pingouin torda, guillemot à miroir, mouette tridactyle

Oiseaux recensés : 253 espèces, dont 132 espèces nicheuses

Randonnées incontournables : Les Graves, mont Saint-Alban, Les Crêtes, Les Lacs

Meilleurs secteurs pour la faune : Cap-Bon-Ami, Les Graves, Penouille et les secteurs forestiers

Meilleure période : juin à septembre pour une première découverte

Pour les oiseaux marins : printemps et été

Pour les couleurs : septembre-octobre

Durée conseillée : 2 à 3 jours

Hébergements : campings Des-Rosiers, Cap-Bon-Ami et Petit-Gaspé, oTENTik, micrOcubes, Ôasis et camping d’arrière-pays

À prévoir : jumelles, longue-vue si possible, chaussures de randonnée, vêtements chauds et imperméables, protection solaire et répulsif contre les insectes.

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