Découvrez les secrets de Koumac

14 février

Dernier jour de « vacances » ! Direction Koumac pour visiter les alentours de cette petite bourgade. Petit pique-nique au bord d’une plage menant au centre nautique. Le cadre est très sympa.

Koumac, route pour le centre nautique

Un objet semble flotter au bord … une tortue ! une belle caouanne sort sa tête pour inspecter les alentours et replonge aussitôt nous avoir repérés. Juste le temps de prendre quelques images. C’est dans la boîte !

Tortue caouanne au bord de la plage à Koumac

Passage rapide en ville. Je vous conseille de vous arrêter à l’office du tourisme près de la mairie. L’accueil y est top et on y récolte de nombreuses informations précieuses pour découvrir le nord de la Grande Terre !

Les grottes de Koumac

Pour s’y rendre en venant de Koné : Quand vous arrivez au rond point où se trouvent une église et le petit supermarché à l’entrée de la ville, prenez la première sortie à droite. Continuez tout droit jusqu’à ce que la route se transforme en piste, ensuite la direction est indiquée par des pancartes.

Sur les pistes pour les Grottes de Koumac

On finit par arriver au petit parking à l’entrée du site où l’on peut entrer librement. Prenez des chaussures fermées et une lampe, c’est obligatoire pour visiter la grotte. Il n’y a plus qu’à se laisser guider le long du sentier !

Grottes de Koumac

Le chemin en partie aménagé se faufile au milieu de la végétation et des blocs rocheux. L’avantage : on se retrouve à hauteur de la frondaison des arbres, pratique pour observer les oiseaux comme ce discret Ptilope de Grey alimentant son jeune.

Ptilope de Grey, Grottes de Koumac
Ptilope de Grey et son poussin, Grottes de Koumac

Retour vers le village et cette fois-ci direction la mer.

La plage de Paagoumène.  

Pour rejoindre la plage, en sortant de Koumac en direction de Poum, il faut continuer tout droit sur la RPN8. On passe à proximité d’une mine et sous le tapi roulant qui permet de transporter les matériaux extraits. Plus loin, il est possible de se garer près d’un cimetière marin.

Cimetière marin, plage de Paagoumène
Cimetière marin, plage de Paagoumène

La plage bordée de mangroves est déserte et le regard se porte sur les pointes de l’extrême nord de la Grande Terre.

Plage de Paagoumène
Plage de Paagoumène

Un limicole décolle pour se poser dans les racines de la mangrove. Il s’agit d’un chevalier errant, migrateur régulier en Nouvelle-Calédonie qui se distingue du chevalier de Sibérie par son sourcil ne s’étendant pas à l’arrière de l’œil et une plus longue projection primaire.

Chevalier errant sur la plage de Paagoumène
Chevalier errant sur la plage de Paagoumène

Les journées sont courtes ici, 17h30 le soleil commence à décliner. Retour vers Koumac avec un arrêt au niveau de la mine éclairée cette fois-ci dans la lumière rasante … ambiance de science-fiction, c’est aussi ça, la Nouvelle-Calédonie. Il ne faut pas oublier qu’ici, et en particulier dans le Nord, ce sont les mines qui assurent la dynamique de l’économie.

Mine sur la route de Paagoumène
Mine sur la route de Paagoumène
Le parc de Néhoué

17 février 2018. Toujours plus au nord, sur la route entre Koumac et Poum, une piste permet de rejoindre le petit parc de Néhoué au bord d’une rivière. La piste est déjà intéressante en soi et les oiseaux nombreux.

Piste pour le parc de Nehoué

Dans les prairies, la tête d’un dindon sauvage émerge des hautes herbes. Introduit sur la Grande Terre en 1966, le dindon sauvage (Wild Turkey, Meleagris gallopavo) est assez commun le long de la côte ouest.

Dindon sauvage, Parc de Nehoué

Il finit par se mettre à découvert, il n’est pas seul … 2 poussins l’accompagnent.

Dindon sauvage, Parc de Nehoué

Autre espèce introduite, le capucin donacole est également bien présent sur la zone et quelques individus se perchent sur la clôture, faisant sécher leurs ailes trempées par les averses intermittentes.

Capucin donacole, Parc de Néhoué
Capucin donacole, Parc de Néhoué

Alors que nous poursuivons la piste, la forêt se fait plus dense et les arbres plus hauts, d’autres espèces apparaissent. Les groupes de zostérops à dos vert vont et viennent en cherchant de la nourriture pour alimenter leurs jeunes tandis que les loriquets à tête bleue passent en criant … pas facile de les photographier !

Au cœur de la forêt

Nous finissons par arriver sur l’aire de pique-nique déserte au milieu de hauts arbres au bord d’une rivière à l’eau claire.

Parc de Nehoué
Parc de Nehoué

Un roucoulement sourd me pousse à lever la tête : un Carpophage géant. Appelé ici « notou », ce grand pigeon, endémique de la Nouvelle-Calédonie, est le plus gros pigeon arboricole du monde. Il peut en effet atteindre 50 cm de long ! Il n’est pas toujours facile de le repérer, mais, par chance, il aime chanter par temps de pluie !

Notou, Parc de Nehoué

Un autre endémique fait une apparition furtive, juste le temps d’une image : un myzomèle calédonien.

Myzomèle calédonien, Parc de Nehoué

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