Réserve naturelle nationale de la Baie de l’Aiguillon. 24 février 2017. Dernière étape de cette virée le long de la côte atlantique : l’incontournable Baie de l’Aiguillon. Étendue sur 5900 ha à cheval sur la Vendée et la Charente-Maritime, la réserve naturelle nationale de la Baie de l’Aiguillon joue un rôle essentiel pour l’accueil des oiseaux d’eau migrateurs et hivernants.
Réserve naturelle nationale de la Baie de l’Aiguillon
La pointe Saint-Clément
Nous commençons par la partie sud de la baie, côté Charente-Maritime. Des perdrix grises gambadent dans les champs autour de la petite ville d’Esnandes. Calés au promontoire de la pointe Saint-Clément, nous parcourons des yeux les vasières qui s’étendent à nos pieds. Les limicoles et canards sont certes lointains mais nombreux !
Canard pilet
600
Canard siffleur
100
Canard souchet
50
Barge à queue noire
500
Avocette élégante
120
Barge rousse
20
Bécasseau maubèche
10
Bécasseau variable
4000
Pluvier argenté
300
Courlis cendré
50
Tadorne de Belon
200
Chevalier gambette
50
Le port de Charron
Arrêt suivant : le petit port de Charron. Là encore de nombreux limicoles à bonne distance à l’exception de 2 Avocettes élégantes plutôt coopératives !
Des groupes de Bernaches cravants passent bruyamment au-dessus de nos têtes et finissent par disparaître au milieu des prés salés.
Barge à queue noire 500
Bernache cravant 800
Goéland cendré 20
Chevalier gambette 40
Pluvier argenté 100
Bécasseau variable 200
Tournepierre à collier 4
Avocette élégante 1300
Barge rousse 100
La Prée Mizottière
Nous finissons par passer la Sèvre Niortaise qui marque la frontière entre la Vendée et la Charente-maritime. Petit tour dans les prés salés pour changer de type de milieux sur l’un des sites gérés par le Conservatoire du littoral : La Prée Mizottière.
Conservatoire du littoral : La Prée Mizottière
Située dans l’estuaire de la Sèvre Niortaise, cette zone de 260 ha est formée par des mizottes, c’est-à-dire d’anciens prés salés, endigués et mis en culture au cours du XX° siècle. Dédié jusqu’à la tempête de 1999 à l’exploitation intensive de céréales, le Conservatoire en a ensuite fait l’acquisition et un autre système agricole a été mis en place alliant polyculture et élevage. De nombreux oiseaux fréquentent désormais ces prairies humides, notamment des oies et des limicoles. Un petit groupe d’Oies rieuses y est d’ailleurs présent aujourd’hui.
Pluvier doré 500
Combattant varié 23
Vanneau huppé 800
Bécasseau variable 40
Grand Gravelot 30
Oie cendrée 30
Oie rieuse 21
Une fois encore la journée se termine par la recherche des Hiboux des marais. Direction les prairies de Champagné-les-Marais avec une belle lumière du soir !
Un hibou finit par apparaître. Passage furtif à portée de l’objectif, juste le temps de faire une seule image à peu près nette !
Ils sont au moins 4 à chasser sur la zone. L’un deux se pose au milieu d’un champ et nous passerons un long moment à l’observer. C’est sur cette image que se terminera ce petit séjour sur la côte atlantique.










