Observer les pluviers guignards à la fin de l’été est presque une coutume, un rituel qui permet pour les naturalistes d’attaquer la rentrée. C’est en effet le seul moment de l’année où l’on peut observer en France de joli limicole venu des contrées nordiques. Quand voir le pluvier guignard ? Le pluvier guignard niche dans le Nord de l’Europe, dans…
Dominée au loin par les Alpilles, la plaine de Crau est un site extrêmement original mais également très fragile. Cette vaste steppe est le seul endroit où il est possible d’observer le ganga en France. Elle accueille de nombreuses espèces à forts enjeux de conservation. Etape incontournable pour les naturalistes.
Voici quelques images prises en cette Fin du printemps en Crau. À la fin du printemps, la plaine de la Crau révèle toute la richesse de ses paysages steppiques uniques en France. Cette période marque l’apogée de l’activité biologique, lorsque la végétation rase se pare de fleurs discrètes adaptées à la sécheresse, et que la faune s’active sous un climat…
La sécheresse s’est abattue sur la Provence en cette fin d’été. La végétation desséchée et jaunie par le manque d’eau crée une ambiance désertique. En traversant la plaine de Crau, ce sont des images d’Afrique qui se raniment dans notre esprit. Nous voilà transportés dans les vastes étendues d’Etosha. Mais ici ni zèbre, ni grand fauve. La vie reste cachée à l’ombre des tas de pierres ou des murs des bergeries qui accueilleront bientôt les brebis de retour d’estive. Seuls quelques derniers Faucons crécerellettes s’activent. Mais, alors que le soleil décline, les oiseaux semblent s’éveiller de leur torpeur. Deux Alouettes calandrelles fouillent au milieu des galets à la recherche d’un quelconque insecte. Un petit cri plaintif attire notre attention : ils sont là, confiants dans leur camouflage, les Pluviers guignards.

Nous continuons dans nos posts en retard … Compte-rendu d’une balade en Crau il y a deux semaines …
Un magnifique soleil est annoncé pour tout le week-end. Nous partons prospecter la Crau en ce samedi 11 avril. Première étape, le Mas Chauvet. Recherche sur les près des Pipits de Richard car malgré la date assez tardive, il en reste encore. Pas de chance pour nous, ils ne sont pas là. Dans les buissons autour du Mas, le chant de nos premiers rossignols français. Ils sont deux mais le taux d’hormones ne doit pas être encore élevé car il ne chante que par intermittence. Passage d’un Busard des roseaux, un mâle en migration active. Dans le coussouls, les Alouettes calandres appariées paradent et défendent âprement le lopin de terre qui servira de site de nidification face aux autres couples.
