Les meilleurs spots pour observer la faune sauvage en Espagne. Souvent associée à ses plages et à son patrimoine culturel, l’Espagne est aussi l’un des pays les plus riches d’Europe en matière de biodiversité. Située au carrefour des influences atlantiques, méditerranéennes et africaines, la péninsule Ibérique offre une incroyable diversité de paysages : zones steppiques, montagnes, marais côtiers, forêts méditerranéennes et détroits migratoires. Cette mosaïque d’habitats permet l’observation d’une faune exceptionnelle, incluant de nombreuses espèces rares ou menacées. Des grands rapaces aux cétacés, en passant par les mammifères emblématiques, voici les meilleurs spots pour observer la faune en Espagne.
- Extremadura – le royaume des grands rapaces
- Sierra de Andújar – sur les traces du lynx pardelle
- Delta de l’Èbre – paradis des oiseaux d’eau
- Zones steppiques d’Aragon et de Castille – oiseaux rares et discrets
- Détroit de Gibraltar – cétacés et migrations
- Pyrénées – faune montagnarde et grands paysages
- Le bouquetin ibérique (Capra pyrenaica) : où l’observer
- Loups et ours : les grands carnivores du nord de l’Espagne
- Les Baléares, un archipel méditerranéen riche en endémisme
- Les îles Canaries : un archipel d’endémisme au cœur de l’Atlantique
- Un vrai coup de cœur pour l’Espagne
Extremadura – le royaume des grands rapaces
L’Extremadura, et en particulier le parc national de Monfragüe, est considérée comme l’un des hauts lieux européens de l’ornithologie. Les falaises du río Tajo et du río Tiétar accueillent des colonies spectaculaires de vautours fauves, mais aussi de vautours moines, aigles ibériques, aigles royaux et circaètes Jean-le-Blanc.
Le parc est aussi un excellent spot pour observer les cerfs. La population présente dans le parc est la sous-espèce ibérique du cerf élaphe.

Pour en savoir plus, vous pouvez lire mon article sur le parc de Monfragüe.
Les plaines alentour abritent également la cigogne noire et l’outarde barbue, tandis que les forêts de chênes verts sont fréquentées par le cerf ibérique et le sanglier. Pour découvrir les meilleurs spots pour observer l’outarde barbue, RDV sur mon article Les plaines steppiques autour de Caceres
📍 Meilleurs sites : Monfragüe, Llanos de Cáceres, Sierra de San Pedro
📅 Période idéale : mars à juin (nidification), septembre pour le brame du cerf
Sierra de Andújar – sur les traces du lynx pardelle

La Sierra de Andújar, en Andalousie, est aujourd’hui le cœur du programme de réintroduction du lynx pardelle (Lynx pardinus), le félin le plus menacé d’Europe. Grâce aux efforts de conservation, la population locale compte désormais plusieurs dizaines d’individus. Le paysage de dehesas et de collines boisées abrite également genette, mangouste, aigle ibérique et une forte densité de lapins, proie principale du lynx.
Pour en savoir plus, voici le lien vers mon article Observer le lynx pardelle à Andujar
📍 Meilleurs sites : Parc naturel de la Sierra de Andújar, vallées du Jándula
📅 Période idéale : hiver et printemps, tôt le matin
Delta de l’Èbre – paradis des oiseaux d’eau

Le delta de l’Èbre, en Catalogne, est l’un des plus vastes complexes humides de Méditerranée occidentale. Lagunes, rizières et vasières accueillent plus de 300 espèces d’oiseaux. On y observe toute l’année flamants roses, avocettes, échasses blanches et hérons, tandis que les migrations voient passer limicoles, balbuzards pêcheurs et laridés en grand nombre.
Toutes mes observations et les meilleurs spots dans le dela de l’Ebre : Observer les oiseaux dans le Delta de l’Ebre
📍 Meilleurs sites : Laguna de la Tancada, Encanyissada, Punta del Fangar
📅 Période idéale : mars–mai et septembre–novembre
Zones steppiques d’Aragon et de Castille – oiseaux rares et discrets

Les plaines semi-arides autour de Belchite, Lérida et Los Monegros constituent un refuge pour une avifaune steppique unique en Europe. Ces paysages ouverts abritent des espèces très localisées comme le Sirli de Dupont, le ganga cata, le ganga unibande, l’outarde barbue et le traquet oreillard. Ces espèces sont particulièrement sensibles au dérangement et nécessitent une observation discrète.
Mon coup de cœur : La réserve de El Planeron
📍 Meilleurs sites : El Planerón, Belchite, Monegros
📅 Période idéale : avril à juin
Détroit de Gibraltar – cétacés et migrations
Le détroit de Gibraltar est un site majeur pour l’observation des cétacés en Europe. Résidente toute l’année, une population d’orques chasse le thon rouge en été, tandis que grands dauphins, dauphins communs et globicephales sont visibles régulièrement.
Pour tout savoir sur où et quand voir les orques à Gibraltar, cliquez ici : Observer les orques dans le Détroit de Gibraltar

Le détroit de Gibraltar : un spot incontournable pour l’observation de la migration
Le détroit de Gibraltar occupe une position stratégique unique entre l’Europe et l’Afrique, reliant la mer Méditerranée à l’océan Atlantique sur seulement 14 kilomètres de large. Cette configuration géographique en fait un goulot d’étranglement naturel pour les oiseaux migrateurs, qui utilisent cette voie pour traverser le continent africain vers leurs zones de reproduction en Europe et inversement. Les rapaces diurnes sont en effet incapables de parcourir de longues distances au-dessus de l’eau sans ascendances thermiques. Ils se concentrent donc massivement dans cette zone. Cela donne alors lieu à des flux impressionnants de migrateurs en formation serrée au printemps et à l’automne.
Les petits passereaux et limicoles exploitent également les îles, collines et zones humides proches du détroit comme points de repos et d’alimentation avant ou après la traversée maritime. Cette combinaison unique de goulot naturel, de reliefs favorables pour les ascendances et de diversité d’habitats de halte migratoire fait du détroit de Gibraltar un des sites les plus spectaculaires et fiables d’Europe pour l’observation de la migration, attirant chaque année des ornithologues du monde entier.
J’ai eu la chance de passer une semaine au printemps sur ce spot, vous pouvez lire ici mon compte-rendu : la migration à la pointe de Carnero
📍 Meilleurs sites : Tarifa, Bolonia
📅 Période idéale : avril à octobre (orques surtout en été)
Pyrénées – faune montagnarde et grands paysages
Les Pyrénées espagnoles offrent des milieux alpins propices à l’observation du desman des Pyrénées, de l’isard, du gypaète barbu et de l’aigle royal. Les vallées reculées et parcs nationaux, comme Ordesa y Monte Perdido, sont idéaux pour une approche naturaliste en randonnée.
📍 Meilleurs sites : Ordesa, Aigüestortes, Val d’Aran
📅 Période idéale : juin à septembre
Le bouquetin ibérique (Capra pyrenaica) : où l’observer

Le bouquetin ibérique est un grand ongulé emblématique des montagnes espagnoles. Il est reconnu pour sa capacité à évoluer sur des parois rocheuses abruptes et dans les reliefs escarpés. Aujourd’hui, plusieurs sous‑espèces subsistent, principalement dans les massifs pyrénéens, les sierras de la Cordillère Cantabrique et le Parc national d’Ordesa et du Mont Perdu. Cet herbivore est réputé pour ses déplacements acrobatiques et ses comportements sociaux fascinants. Les mâles dominant de petits groupes pendant la période de rut en automne.
Meilleurs spots pour l’observer
- Sierra de Gredos (Castille-et-León) : population dense de bouquetins des montagnes, visibles dans les zones rocheuses et les crêtes du Parc régional de la Sierra de Gredos.
- Parc national d’Ordesa et du Mont Perdu (Aragon) : bouquetins ibériques dans les falaises et les canyons, particulièrement actifs au lever et au coucher du soleil.
- Sierra de Cazorla, Segura et Las Villas (Andalousie) : terrain accidenté et zones boisées permettant de repérer les groupes à distance.
- Sierras de la Cordillère Cantabrique : massifs calcaires où les bouquetins cohabitent avec d’autres espèces montagnardes comme le chamois et le cerf
Mes spots
Pour ma part, j’ai fait de très belles observations de bouquetin ibérique dans la sierre de Andujar, au niveau du barrage au bout de la piste de la Lancha. En plein été, je l’ai également observé facilement dans la sierra de Grazalema. Enfin, en Aragon, la sierra de Calamocha peut offrir de belles opportunités.
Loups et ours : les grands carnivores du nord de l’Espagne
Le nord de l’Espagne abrite encore certains de ses grands carnivores les plus emblématiques. Ils sont les témoins de la richesse écologique et de la diversité des habitats de la péninsule. Dans la sierra de la Coulebra, située en Castille-et-León, la population de loups ibériques (Canis lupus signatus) est l’une des mieux préservées d’Europe occidentale. Ces prédateurs, bien que très discrets et principalement nocturnes, peuvent parfois être observés par les naturalistes attentifs lors de randonnées au lever ou au coucher du soleil. Vous aurez plus de chance dans les vallées boisées et les zones de pâturage ouvertes. Les loups de la Coulebra se déplacent en meutes familiales, et leurs traces, empreintes et restes de proies sont souvent plus faciles à détecter que l’animal lui-même.
Plus à l’ouest, dans les Asturies, l’ours brun cantabrique (Ursus arctos pyrenaicus) constitue une autre icône de la faune ibérique. Concentrée dans les massifs montagneux et les forêts profondes de la région, cette population est surveillée et protégée grâce à des programmes de conservation stricts. Les meilleurs secteurs d’observation se situent dans les vallées reculées et les zones protégées. Ces sites se trouvent notamment autour du Parc naturel des Pics d’Europe et des forêts du centre des Asturies. L’ours brun y est souvent observé en été et en automne. C’est la période de forte activité pour l’alimentation avant l’hiver. Je vous conseille de privilégier l’usage de jumelles et de postes d’affût ou les routes forestières à distance, afin de minimiser toute perturbation de ces espèces sensibles.
Les Baléares, un archipel méditerranéen riche en endémisme

L’archipel des Baléares se distingue par une biodiversité méditerranéenne originale, marquée par un endémisme insulaire notable et une forte spécialisation des habitats.
Majorque constitue le principal bastion de la fauvette des Baléares (Curruca balearica), espèce endémique de l’archipel, inféodée aux garrigues sèches, aux maquis à lentisques et aux pinèdes ouvertes. Elle s’observe surtout dans la Serra de Tramuntana, autour du cap de Formentor, dans les collines calcaires du sud-est de l’île et dans certains secteurs semi-arides de l’intérieur, où son chant discret trahit sa présence au printemps.
Minorque, classée réserve de biosphère, est un site majeur pour le puffin des Baléares (Puffinus mauretanicus), qui niche dans les falaises maritimes et fréquente les eaux alentour toute l’année, avec un pic d’observation au printemps et en automne. L’archipel accueille également le goéland d’Audouin, le balbuzard pêcheur, présent avec une petite population nicheuse à Majorque et Minorque, ainsi que le lézard des murailles des Baléares (Podarcis lilfordi), aujourd’hui confiné aux îlots satellites en raison de la pression des prédateurs introduits. Les zones humides comme S’Albufera de Mallorca et l’Albufera des Grau jouent un rôle clé pour les oiseaux migrateurs, tandis que les eaux profondes entourant les îles permettent l’observation régulière du dauphin bleu et blanc, du grand dauphin et occasionnellement du rorqual commun.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire mon article Où voir les oiseaux à Minorque

Où observer la Fauvette des Baléares
| Endémique de l’archipel, la Fauvette des Baléares est une espèce sédentaire, discrète mais relativement fidèle à ses territoires, ce qui permet des observations régulières lorsque l’on cible les bons milieux. Elle affectionne avant tout les garrigues basses, maquis secs, zones rocheuses et pentes calcaires bien exposées, souvent à proximité du littoral mais aussi dans l’arrière-pays peu urbanisé. À Majorque, les meilleures zones se situent dans la Serra de Tramuntana, notamment autour de Sa Dragonera, du Cap de Formentor, des environs de Banyalbufar, Estellencs et des versants secs dominant la côte ouest. Ces secteurs, mêlant garrigue, rocailles et murets de pierre sèche, concentrent des densités intéressantes. À Ibiza, l’espèce est bien présente dans les collines du nord et de l’intérieur de l’île, ainsi que dans les secteurs peu fréquentés autour du Parc naturel de ses Salines. Les zones de maquis et de garrigue éloignées du littoral urbanisé offrent de bonnes chances d’observation, en particulier au printemps. Formentera accueille également une population notable, surtout dans les maquis littoraux, les zones pierreuses de l’intérieur et les secteurs peu aménagés, où la fauvette exploite une végétation basse et clairsemée. L’observation est facilitée au printemps, durant la période de reproduction, lorsque les mâles se montrent plus actifs et émettent leurs chants secs et râpeux depuis des buissons exposés. En été, l’espèce devient plus silencieuse et nettement plus difficile à détecter, se maintenant à couvert dans la végétation dense. |
Le Gobemouche tyrrhénien (Muscicapa tyrrhenica), autre endémique emblématique

Autre espèce d’intérêt majeur pour les ornithologues visitant les Baléares, le Gobemouche tyrrhénien est un passereau endémique du bassin tyrrhénien, présent aux Baléares, en Corse et en Sardaigne. Longtemps considéré comme une simple sous-espèce du Gobemouche gris, il est aujourd’hui reconnu comme espèce à part entière, notamment en raison de ses différences vocales, génétiques et écologiques.
Aux Baléares, il niche principalement dans les forêts claires de pins d’Alep, les boisements mixtes et les zones arborées peu denses, souvent à moyenne altitude. À Majorque, on le rencontre régulièrement dans la Serra de Tramuntana, notamment dans les pinèdes autour de Lluc, Banyalbufar, Valldemossa ou dans les vallons ombragés de l’ouest de l’île. À Ibiza, sa présence est plus localisée mais confirmée dans certains secteurs boisés de l’intérieur.
Espèce strictement estivante, le Gobemouche tyrrhénien arrive généralement entre avril et mai et quitte l’archipel dès la fin de l’été pour hiverner en Afrique subsaharienne. Il se montre souvent discret, mais son comportement typique de chasse à l’affût — départs brefs depuis une branche dégagée pour capturer des insectes en vol — facilite l’identification pour l’observateur attentif. La période de mai à juin correspond au pic d’activité vocale et constitue le moment le plus favorable pour l’observer.
Les îles Canaries : un archipel d’endémisme au cœur de l’Atlantique

Situé au large des côtes africaines, l’archipel des Canaries constitue l’un des hotspots de biodiversité les plus remarquables d’Europe, avec un taux d’endémisme exceptionnel, notamment chez les oiseaux. L’isolement volcanique des îles, la diversité des reliefs et la juxtaposition de climats aride, subtropical et montagnard ont favorisé l’émergence d’espèces uniques, souvent cantonnées à une ou deux îles.
Retrouvez mon carnet de voyage sur Tenerife
Parmi les plus emblématiques figure le Pinson bleu des Canaries, présent sous deux formes distinctes : Fringilla polatzeki à Gran Canaria, observable dans les pinèdes d’altitude d’Inagua et de Tamadaba, et Fringilla teydea à Tenerife, où il fréquente les vastes forêts de pins canariens du Parc national du Teide et de La Esperanza.

Les forêts humides de laurisylve, vestiges tertiaires uniques en Europe, abritent le Pigeon des lauriers (Columba junoniae), strictement endémique de l’archipel, et le plus discret Pigeon de Bolle (Columba bollii), tous deux observables principalement à La Gomera (parc national de Garajonay), dans le nord de La Palma et de Tenerife.

Les îles orientales, Fuerteventura et Lanzarote

Elles se distinguent par leurs paysages steppiques et semi-désertiques, d’affinité nettement africaine, qui accueillent certaines des espèces les plus rares et les plus recherchées de l’archipel. La sous-espèce canarienne d’Outarde houbara (Chlamydotis undulata fuertaventurae), endémique de Fuerteventura et de Lanzarote, y subsiste sous une population fragile mais stable. On la rencontre principalement dans les vastes plaines ouvertes du Parc naturel de Jandía, autour de Tindaya, La Oliva et dans les secteurs peu anthropisés du centre de l’île.
Ces mêmes habitats arides hébergent le Courvite isabelle (Cursorius cursor), nicheur localisé et discret, observable surtout au printemps dans les zones pierreuses et sableuses peu végétalisées de Fuerteventura et, plus ponctuellement, de Lanzarote, où il demeure irrégulier.
Dans ces paysages ouverts vit également le Traquet des Canaries (Saxicola dacotiae), strictement endémique de Fuerteventura, souvent visible posé sur les buissons bas et les murets volcaniques.
Pour en savoir plus direction mon carnet de voyage sur Lanzarote.
Les falaises maritimes et reliefs abrupts accueillent enfin des rapaces emblématiques comme le Faucon de Barbarie (Falco pelegrinoides), présent sur plusieurs îles, tandis que les zones humides artificielles, salines et barrancos constituent des haltes importantes pour l’avifaune migratrice. Grâce à un climat doux toute l’année, l’archipel se prête à l’observation ornithologique en toute saison, avec une période particulièrement favorable entre février et juin, correspondant à la reproduction et à l’activité maximale des espèces endémiques.
Les Canaries : les espèces emblématiques île par île
| Espèce / Sous‑espèce | Statut (endémique / sous‑espèce) | Îles principales |
|---|---|---|
| Pinson bleu de Tenerife (Fringilla teydea) | Endémique | Tenerife |
| Pinson bleu de Gran Canaria (Fringilla polatzeki) | Endémique | Gran Canaria |
| Pinson des Canaries (Fringilla canariensis) | Endémique | Tenerife, La Gomera, Gran Canaria |
| Pigeon de Bolle (Columba bollii) | Endémique | Tenerife, La Gomera, La Palma, El Hierro |
| Pigeon des lauriers (Columba junoniae) | Endémique | Tenerife, La Gomera, La Palma |
| Traquet des Canaries (Saxicola dacotiae) | Endémique | Fuerteventura |
| Pipit de Berthelot (Anthus berthelotii) | Endémique Macaronésie | Toutes les îles Canaries |
| Serin des Canaries (Serinus canaria) | Endémique | Toutes les îles |
| Pouillot des Canaries (Phylloscopus canariensis) | Endémique | Tenerife, La Gomera, La Palma |
| Roitelet de Tenerife (Regulus regulus teneriffae) | Sous‑espèce | Tenerife, La Gomera |
| Bergeronnette grise des Canaries (Motacilla cinerea canariensis) | Sous‑espèce | Tenerife, Gran Canaria, La Gomera, La Palma |
| Faucon de Barbarie (Falco pelegrinoides) | Espèce locale | Plusieurs îles |
| Outarde houbara canarienne (Chlamydotis undulata fuertaventurae) | Sous‑espèce | Fuerteventura, Lanzarote, La Graciosa |
| Courvite isabelle (Cursorius cursor) | Espèce | Fuerteventura, Lanzarote |
| Grand corbeau des Canaries (Corvus corax canariensis) | Sous‑espèce | Plusieurs îles |
Un vrai coup de cœur pour l’Espagne
Bref ! Maintenant vous aurez compris pourquoi j’ai un vrai coup de coeur pour l’Espagne et pourquoi j’y retourne si souvent. Pour moi, voyager en Espagne c’est partir à l’aventure pour un tarif raisonnable et pouvoir observer des espèces emblématiques. Je vous résume ici tous les meilleurs spots en un clin d’œil ! N’hésitez pas à laisser un commentaire pour partager avec moi votre spot préféré !