Samedi 28 mars, Nous consacrons notre journée à prospecter la zone humide autour du Roubaud à Hyères. Comme lundi, la balade se révèle assez fructueuse avec notamment l’observation d’une Marouette ponctuée, d’une Fauvette des Balkans (Sylvia cantillans albistriata), d’un Pouillot de type sibérien (Phylloscopus collybita tristis) … et bien d’autres encore.
Le lundi au soleil … Après une un week-end de pluie, de vent et de grisaille, voilà que le soleil daigne faire son apparition le lundi matin alors que la semaine de boulot recommence … Je profite de ma matinée de libre pour faire un tour au pays de la marouette, le Roubaud, avant de partir au boulot … Voilà plusieurs années que nous observons les marouettes le long de ce petit canal hyèrois. Aujourd’hui le spot est bien connu de tous les ornithos de la région : dès le mois de mars, les premières Marouettes ponctuées sont observées, suivies vers la fin du mois par les Marouettes poussins.
Les prévisions météo étaient pessimistes et la pluie devait tomber toute de la journée. Mais à la place de la pluie, seulement un ciel très nuageux tout au long de la matinée. Nous décidons de mettre le nez dehors. C’est le printemps, les migrateurs sont en train d’arriver et le nombre de we favorables est limité. Autant en profiter ! Par précaution, afin de ne pas faire de nombreux kilomètres pour se retrouver sous la pluie, nous nous contenterons d’un tour sur les Paluns de Marignane. Cette zone humide située au sud de l’étang de Berre est formée de plusieurs milieux. Des étangs, ceux du Bolmon et du Barlatier, des coussouls recouverts de prairies rases, des forêts marécageuses à tamaris, des pinèdes … Autant d’habitats variés favorables aux migrateurs.
Vendredi 20 mars 2015
Après la Pie-grièche brune à Deltebre fin février, voici la Pie-grièche isabelle. Moins de kms à parcourir, c’est à Hyères que nous cocherons cette deuxième pie-grièche de 2015 … Repérée la veille, nous avons la chance de la retrouver au petit matin sur la Levée Saint-Nicolas dans les Vieux Salins d’Hyères.
Chaque printemps, nous assistons au retour des hirondelles, grandes migratrices trans-sahariennes, qui, l’hiver venu, rejoignent des contrées plus clémentes où elles trouveront les ressources nécessaires pour s’alimenter. Aussi, avons-nous coutume d’interpréter nos premières observations comme le signe annonciateur des beaux jours. Pourtant … une hirondelle ne fait pas le printemps. Cette expression apparaît dans l’Ethique à Nicomaque d’Aristote, au livre…