Départ depuis le Vallon de Jarjatte, près de Lus-la-Croix-Haute pour grimper au Col du Charnier en passant par le lac de Lauzon. C’est parti pour une bonne journée de balade, un peu plus de 900 m de dénivelé, en suivant un itinéraire permettant de faire une boucle en traversant des milieux très variés.
Au départ du vallon de Tranchemule au bout du vallon des Amayères au Nord de Lus-la-Croix-Haute, cette petite balade, facile d’accès, permet d’observer de nombreuses espèces montagnardes. Au petit matin, le chant d’un Tétras lyre nous parvient. Quoique assez audible, l’oiseau semble éloigné. Nous scrutons les sommets des arbres en limite des alpages … rien … Nous finissons malgré tout par repérer le coq, paradant sur les crêtes. Magnifique spectacle !
Le massif du Mézenc est un territoire de hauteurs et de lumière, posé aux confins de l’Ardèche et de la Haute-Loire. Dominé par les sucs volcaniques du mont Mézenc et du mont d’Alambre, il offre des paysages ouverts de plateaux, de prairies d’altitude et de vastes horizons balayés par les vents. J’aime ce massif pour son caractère à la fois…
Le complexe lagunaire de l’Etang de Canet-Saint-Nazaire est l’élément le plus méridional qui subsiste du grand ensemble lagunaire d’Occitanie. Séparé par un lido sableux, l’étang est relié à la mer seulement au niveau du Grau des Basses. Ainsi proche du terme de son évolution naturelle, il est caractérisé par la prépondérance de son apport d’eau douce provenant de son bassin versant. Classé en zone Natura 2000 le « complexe lagunaire de Canet-Saint-Nazaire » s’étend sur 1872 ha dont 1100 ha appartiennent au Conservatoire du littoral. La surface recouverte en eau représente 4,8 km2 et sa profondeur n’excède pas 1m.
13 et 14 mai : Nouveau week-end en Camargue, mais cette fois-ci peu de migrateurs. Alors que plusieurs Bécasseaux falcinelles avaient été signalés dans la semaine, les limicoles semblent avoir déserté les étangs classiques. Nous n’en trouvons ni sur les baisses, ni le long de la piste qui mène au phare de la Gacholle. La chance n’est pas de notre côté ! Dans les buissons, peu de passereaux également. Mais parfois, il suffit d’un oiseau ! Le chant d’une fauvette nous intrigue, mais dès qu’elle pousse son cri d’alarme évoquant celui d’un troglodyte, plus de doute ! Il s’agit d’une Fauvette de Moltoni. Dissimulée au milieu des tamaris je ne parviendrai qu’à prendre une image « document ».
Fauvette de Moltoni, Plage de Piémanson, Camargue mai 2017